Twilight 2 est réalisé par Christ Weitz avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner, Ashley Greene, Peter Facinelli, Elizabeth Reaser, Kellan Lutz, Nikki Reed, Jackson Rathbone, Edi Gathegi, Rachelle Lafevre, Billy Burke, Charlie Bewley, Jamie Campbell Bower, Daniel Cudmore, Christopher Heyerdahl, Dakota Fanning, Cameron Bright, Noot Seer, Michael Sheen, Graham Greene et Tinsel Korey.

Twilight 2 est réalisé par Christ Weitz avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner, Ashley Greene, Peter Facinelli, Elizabeth Reaser, Kellan Lutz, Nikki Reed, Jackson Rathbone, Edi Gathegi, Rachelle Lafevre, Billy Burke, Charlie Bewley, Jamie Campbell Bower, Daniel Cudmore, Christopher Heyerdahl, Dakota Fanning, Cameron Bright, Noot Seer, Michael Sheen, Graham Greene et Tinsel Korey.
Fascination

Bella, dix-sept ans, décide de quitter l'Arizona (Phoenix) ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire, dans une toute petite ville de l'état de Washington( Forks). Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward Cullen, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? À la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.


Tentation

Bella fête ses 18 ans. La soirée d'anniversaire que lui organisent les Cullen tourne mal : la jeune fille se blesse et la vue de son sang provoque des réactions diverses chez les vampires. Trois jours plus tard, Edward lui annonce qu'il ne l'aime plus et que sa famille déménage. Bella ne comprend pas ce brusque retournement et sombre dans la dépression. Elle reprend le dessus peu à peu et s'aperçoit qu'en courant de graves dangers elle peut entendre la voix d'Edward. Elle décide alors de s'exposer régulièrement. Dans ce but, elle restaure de vieilles motos avec Jacob, le fils de Billy. Une amitié amoureuse se noue entre eux. Mais le retour soudain de Victoria et Laurent jette le trouble à Forks. Bella se retrouve traquée. Elle est sauvée in extremis par le clan indien des Protecteurs, qui ne sont autres que des loups-garous, ennemis héréditaires des vampires...


Hesitation

Deux futurs, deux âmes s½urs... C'était trop pour une seule personne. Je compris que ce n'était pas Edward et Jacob que j'avais essayé de réconcilier, c'étaient les deux parts de moi-même, la Bella d'Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j'avais eu tort de tenter de les y contraindre. A présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j'ai besoin... ni de ce que je vais faire, là, maintenant.


Revelation

Bella a fait son choix : elle s'apprête à épouser Edward. Mais le jeune homme honorera-t-il sa part du marché ? Acceptera-t-il de la transformer en vampire et d'accepter de la voir renoncer à sa vie humaine ?

















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Notes de production

Notes de production





Le producteur Greg Mooradian, chez Maverick Films, a lu Fascination avant que le roman ne devienne un best-seller mondial – avant même, en réalité, que le livre ne soit publié. "Mon boulot, en tant que producteur, c'est de dénicher la perle rare," explique-t-il. "Je lis beaucoup de manuscrits avant qu'ils ne soient publiés. Quand celui-ci a atterri sur mon bureau, je l'ai lu d'une seule traite. L'histoire de cette jeune fille qui tombe amoureuse d'un vampire m'a fasciné. Et le livre est incroyablement efficace." C'est davantage l'universalité de l'intrigue que son originalité qui a séduit le producteur. "On a réalisé des milliers de films de vampire," reprend-il. "Ce qui distingue notre film des autres, c'est l'histoire d'amour. Dans Twilight, le vampirisme est une très belle métaphore du désir adolescent et de la difficulté, voire de l'impossibilité, d'assouvir ce désir. Cela me fait penser à la situation d'une jeune fille qui pourrait sortir avec un garçon dont ses parents approuvent le choix, mais qui est attirée par un autre garçon, sombre et mystérieux : elle a vraiment envie de percer ses secrets et de découvrir son identité – en l'occurrence qu'il s'agit d'un vampire. Et quand elle apprend la vérité, elle est bien trop amoureuse pour faire marche arrière, quelles qu'en soient les conséquences."

Fascination est le premier roman de Stephenie Meyer qui a depuis publié trois autres tomes de la saga. "En tant qu'auteur d'un premier roman, je ne savais absolument pas ce qu'était la norme," remarque-t-elle. "Je ne le sais toujours pas. Je ne m'attendais à rien de particulier. J'ai reçu une proposition d'adaptation pour le cinéma avant même que le roman ne paraisse. Je ne pensais pas avoir le moindre écho sur le livre avant qu'il ne soit en librairie – si tant est qu'il y soit un jour !" Stephenie Meyer se définit d'abord comme une mère, avant d'être écrivain, malgré son statut d'auteur de best-seller mondial. "L'écriture de ce livre a été une expérience très personnelle," poursuit-elle. "J'ai été surprise que les gens lui fassent un tel accueil. Je suis toujours aussi sidérée de voir que les lecteurs s'identifient autant aux personnages. Je reçois des emails de gens qui me disent que le livre a vraiment changé leur vie." Diplômée de littérature britannique de la Brigham Young University, Meyer raconte que c'est un rêve qui lui a inspiré Fascination : "Quand je me suis réveillée ce jour-là, j'ai eu envie de savoir ce qui allait se passer ensuite," rapporte-t-elle. "Le premier jour, j'ai écrit 10 pages. Après avoir terminé, j'ai été la première stupéfaite de constater que j'avais écrit tout un livre !" Tandis que Stephenie Meyer poursuivait sa saga, Mooradian a proposé à Summit Entertainment d'adapter le livre en film. L'intrigue et les personnages étaient suffisamment séduisants pour convaincre la société de production. "C'était formidable d'avoir une grande histoire d'amour tragique dans un contexte fantastique," note le producteur Wyck Godfrey. "Si on ajoute à cela le fait qu'il s'agit à l'origine d'un best-seller et que des millions de lecteurs dans le monde sont fous des personnages, on partait déjà avec un sérieux avantage qui nous permettra peut-être de toucher un public qui n'aura jamais entendu parler des livres. Je pense qu'une fois que les spectateurs auront vu le film, ils seront aussi sensibles aux personnages que ceux qui connaissent la saga littéraire." "Il y a beaucoup de suspense dans le film," ajoute Godfrey. "On y retrouve l'excitation que ressent un ado lorsqu'il sait qu'il fait quelque chose d'interdit. Ce sont des éléments dans lesquels tout le monde se reconnaît. Et pas seulement les filles : je pense que le public masculin verra qu'il y a du suspense, de l'action – bref, qu'il s'agit d'un thriller et que c'est assez cool d'être vampire !" Dès qu'elle a lu le livre, la productrice exécutive Karen Rosenfelt explique qu'elle a été immédiatement captivée par l'intrigue à la Roméo et Juliette et par la tension sexuelle qui traverse le film. "Je pense qu'on se dit tous qu'on est comme Bella," déclare l'ancienne patronne du département production de Paramount Pictures. "On s'identifie très facilement à son personnage. Comme elle, on se sent exclus de la clique des lycéens et, comme elle encore, on a envie de suivre ses propres penchants." Stephenie Meyer était enthousiaste à l'idée que ses livres soient transposés pour le grand écran, mais elle tenait à ce que les auteurs du film soient fidèles à ses romans. "Nous avons tous vu des adaptations désastreuses, et il y avait plusieurs éléments que je voulais retrouver dans le film," signale-t-elle. "Mes consignes étaient assez simples : on ne pouvait pas tuer un personnage qui ne meure pas dans le livre. Il fallait qu'on retrouve tous les Cullen et que leurs noms et leur personnalité soient respectés. C'étaient des choses de ce genre. Je voulais qu'on retrouve les fondations du roman dans le film." Les auteurs du film se sont montrés sensibles à ses préoccupations et se sont engagés à rester aussi fidèles que possible au livre. "Le roman est une bible pour de très nombreuses jeunes filles, et il fallait donc qu'on raconte l'histoire telle qu'elle a été imaginée," précise Mooradian. "Stephenie a adoré le scénario. Mais elle nous a aussi donné quelques idées très précises, et nous les avons presque toutes intégrées, au grand bénéfice du film. Par exemple, nous avions légèrement modifié un passage du roman, 'Et c'est ainsi que le lion s'éprit de l'agneau.' Stephenie nous a suggéré de laisser le passage inchangé car des tas de jeunes filles se sont fait tatouer cette phrase sur leurs chevilles. Je pensais qu'elle plaisantait, mais pas du tout."

Les producteurs ont confié la mise en scène à Catherine Hardwicke. D'abord chef décoratrice sur des films comme Laurel Canyon, Vanilla Sky et Les Rois du désert, elle a ensuite écrit et réalisé son premier long métrage, Thirteen, qui offre un point de vue sensible sur les rapports complexes d'une adolescente avec sa mère. "Nous n'avons absolument pas limité nos recherches à des metteurs en scène femmes," relève Mooradian. "Mais il se trouve que l'essentiel des fans de Meyer sont des femmes et il nous fallait quelqu'un qui comprenne leur point de vue. Catherine a vraiment su se mettre à la place des adolescentes. Elle comprend très bien les jeunes de cet âge-là, et quand on connaît sa filmographie, elle nous a semblé un choix évident. On s'est dit que c'était un vrai atout d'avoir une réalisatrice qui reconnaisse avoir vécu ce que Bella a vécu, comme, par exemple, le fait de s'éprendre du type à éviter et d'en assumer toutes les conséquences. On a eu la chance de dénicher une grande réalisatrice et une formidable scénariste pour mener à bien cette mission." "Avec Thirteen, Les Seigneurs de Dogtown et La Nativité, qui sont tous des films très différents, Catherine a prouvé qu'elle savait créer un univers qui n'ait pas l'air fabriqué," observe Rosenfelt. "C'était essentiel pour l'adaptation de Twilight pour le cinéma." "Quand j'ai lu le bouquin, j'ai été fascinée par l'obsession et le désir qui imprègnent l'histoire," ajoute la réalisatrice. "Stephenie a un style très authentique. On sentait bien que son livre se prêterait parfaitement à une adaptation cinématographique et, grâce à son écriture, on perçoit très bien ce que cela fait de tomber amoureux pour la première fois et d'aimer quelqu'un au point d'accepter de se métamorphoser en vampire." Melissa Rosenberg bénéficiait d'une vaste expérience en matière d'écriture pour des publics d'adolescentes. Outre les séries télé La Vie à cinq et Newport Beach, elle a également signé le scénario de Sexy Dance, histoire d'amour entre une danseuse classique et un adepte de hip-hop. Elle collabore actuellement à la série Dexter, dont le héros est un tueur en série. "Twilight allie mon goût pour l'écriture pour ados et la dimension gothique du cinéma d'horreur," dit-elle. "Quand on m'a sollicitée, il a suffi qu'on me parle d'ados et de vampires pour que je donne mon accord." Le nombre impressionnant de fans de l'écrivain a imposé aux auteurs du film de rester fidèle à l'esprit du livre. "Lorsqu'on sait l'importance que revêt ce livre pour ses millions de fans, je me suis dit qu'il fallait qu'on soit très proches du roman pour les convaincre," souligne Rosenberg. "C'est une grande chance de travailler à partir d'un matériau aussi riche. Je n'avais pas la moindre intention de m'éloigner de l'univers du livre." "Twilight raconte l'histoire d'amour entre une jeune fille et le garçon le moins accessible du monde : un vampire," ajoute-t-elle. "Le plus gros obstacle à leu relation, c'est qu'il est susceptible de la tuer à tout moment. J'ai beaucoup aimé l'alchimie qui se produit entre Bella et Edward. Leur attirance est un phénomène universel. Toute jeune fille de 17 ans sait ce que cela fait de voir un beau garçon ténébreux et inaccessible traverser une pièce et éprouver du désir pour lui. Le livre transpose ce type d'expérience dans un contexte fantastique. Si de toute ma vie je n'écrivais que pour un public d'adolescentes, j'en serais comblée car lorsqu'elles aiment quelque chose ou quelqu'un, elles y mettent tout leur coeur. C'est un formidable public."

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Le casting

Le casting





L'engouement pour les livres de Stephenie Meyer a donné lieu à plus de 350 sites Internet et à des millions de fans, si bien que le casting s'est avéré particulièrement difficile. "Quand on se rend sur les sites de fans, on comprend que chaque lecteur des romans a sa propre idée sur le casting," explique Mooradian. "Nous avons jeté un oeil aux interprètes suggérés par les internautes, et puis nous nous sommes dit qu'on ne pourrait pas faire plaisir à tout le monde et qu'il fallait donc qu'on suive nos propres envies. Les comédiens que nous avons retenus correspondent à ceux qui, à nos yeux, incarnent le mieux les personnages." "Le casting nous a pris un temps infini, mais lorsque nous avons déniché les interprètes de Bella et des Cullen, je me suis aperçu que nous tenions le bon bout. Quand, enfin, je les ai vus jouer tous ensemble dans une scène, j'en ai eu le souffle coupé. Non pas que je n'aie pas eu confiance en eux, bien au contraire. Mais ce livre m'a habité pendant plusieurs années et voir tous ces comédiens réunis devant moi m'a littéralement fasciné." Le choix de la comédienne pour le rôle de Bella était primordial. "Nous demandions à une jeune fille de porter le poids d'une vraie saga sur ses épaules," note Mooradian. "C'est une tâche immense. Il fallait qu'on trouve quelqu'un qui soit physiquement proche du personnage tel qu'on se le représentait, mais qui possède aussi le talent nécessaire pour restituer toutes les nuances de jeu. Notre liste de prétendantes était très courte. L'expérience de Kristen Stewart parle d'elle-même. De manière paradoxale, elle s'est presque imposée à nous lorsqu'on a envisagé sa candidature de ce point de vue." Agée de seulement 17 ans au moment du tournage, Kristen Stewart a déjà donné la réplique à Jodie Foster dans Panic Room, à Emile Hirsch dans Into the Wild et à Dennis Quaid dans La Gorge du diable. Stephenie Meyer s'est aussitôt dit impressionnée par la jeune comédienne. "Elle a déjà tourné dans pas mal de films," signale-t-elle. "Bella doit affronter plusieurs enjeux et l'expérience de Kristen a joué un rôle décisif à cet égard. Elle possède une grande fragilité qui correspondait bien à Bella."

Avant de passer son audition, la comédienne ne connaissait pas la saga littéraire. "Tout d'un coup, où que mon regard se porte, je tombais sur une information autour du livre," observe-t-elle. "Je me suis dit, 'comment j'ai fait pour passer à côté ?' Tous les gens que je connais avaient lu le bouquin." Consciente d'incarner un symbole pour toute une génération, la jeune actrice ajoute, "Je veux que tout le monde s'y retrouve. Même si chacun verra forcément les choses de son point de vue. Il y a tellement de jeunes filles obnubilées par ces bouquins qui voudraient être Bella que cela ne m'a pas facilité la tâche. J'espère, du fond du coeur, que les gens aimeront le film." L'auteur du livre explique que le choix de l'interprète d'Edward s'est avéré la mission la plus délicate car "il doit réunir plusieurs traits de personnalité : il faut qu'il soit beau, mystérieux, angoissé et intelligent. Nous avons vu plusieurs garçons qui étaient séduisants, mais qui n'étaient pas suffisamment inquiétants. D'autres avaient l'air inquiétant, mais n'étaient pas assez beaux. Rob Pattinson réunissait toutes les qualités requises." Comme le précise Godfrey, l'alchimie entre les deux acteurs principaux était un élément essentiel. "Kristen a passé une audition avec Rob et c'est là que les gens les ont vus ensemble et ont dit, 'On a trouvé le bon tandem.' Depuis plus d'un siècle, Edward mène sa vie comme un somnambule – jusqu'à ce qu'il rencontre Bella. Ce qui est formidable, c'est d'assister à la renaissance d'Edward au contact de Bella. Et l'alchimie a formidablement bien fonctionné entre nos deux interprètes." Pattinson, qui a incarné Cedric Diggory dans deux volets de la saga Harry Potter, explique qu'Edward est pris au dépourvu par son attirance pour Bella. "Du point de vue d'Edward, il n'a pas grand chose pour lui," note le comédien. "Toute sa vie, il a été obsédé par le désir de devenir humain ou de mourir. C'est alors que Bella entre dans sa vie et balaie le semblant de stabilité qu'il avait réussi à établir. Au début, il sort avec elle pour se mettre à l'épreuve. Mais quand il commence à la connaître, il prend conscience que cette fille l'a réconcilié avec la vie." Le comédien a tout fait pour ne pas se laisser impressionner par l'envergure du rôle. "On ressent toujours une pression supplémentaire quand on campe un personnage à propos duquel chacun s'est fait une idée," précise-t-il. "Cela vous oblige encore davantage à vous approprier le personnage." Le clan Cullen – les parents, Carlisle et Esme, et leurs enfants "adoptifs" Rosalie, Emmett, Jasper, Alice et Edward – est un cas à part dans l'histoire des vampires. Carlisle était chasseur de vampires il y a trois siècles. Mordu lors d'une attaque, il est devenu vampire à son tour. "Carlisle déteste tellement ce qu'il est devenu qu'il s'est forcé à ne pas se nourrir de sang humain," souligne l'acteur Peter Facinelli qui l'interprète à l'écran. "Il s'est aperçu qu'il pouvait survivre en se nourrissant de sang animal, un peu comme un être humain qui se nourrit de tofu. Ce n'est pas aussi savoureux, mais cela nourrit son homme." Pour Greg Mooradian, "Contrairement aux autres vampires, les Cullen considèrent leur sort comme une malédiction, mais ils ont réussi à s'en accommoder. En vivant en groupe, et en se surveillant mutuellement, ils y arrivent."

Elizabeth Reaser, Ashley Green, Kellan Lutz, Jackson Rathbone et Nikki Reed incarnent les autres membres du clan. L'ensemble des comédiens étaient conscients d'avoir une lourde responsabilité en interprétant des personnages aussi révérés. "J'aime bien lire," déclare Reaser (Grey's Anatomy), qui incarne ici Esme Cullen. "Je me fais parfois mes propres projections mentales, et lorsqu'un bouquin est adapté au cinéma, le résultat peut être terrible. Ou formidable. Du coup, j'espère que le public nous suivra dans nos choix." Le scénario n'était pas encore prêt lorsque Green, qui joue le rôle d'Alice Cullen, a passé ses premières auditions. Elle a donc lu le livre. "Je l'ai dévoré en un jour et demi pour me préparer à l'audition," dit-elle. "Je comprends pourquoi les gens sont aussi fans de ces livres. C'est une saga géniale et Twilight est le premier film de vampire qui se focalise davantage sur l'histoire d'amour que sur l'hémoglobine." Malgré le succès phénoménal du livre, Lutz (90210) explique qu'il ne savait absolument pas à quoi s'attendre en acceptant d'interpréter Emmett. "Je suis ravi que Stephenie Meyer ait fait d'Emmett le personnage qu'il est, et que je sois tel que je suis," relève-t-il. "Je n'ai pas eu à déployer beaucoup d'efforts pour camper le rôle, et je pense que le public et les fans apprécieront le fait que je ressemble un peu à Emmett. Certes, je n'ai pas de supers-pouvoirs et je ne sais pas grimper aux arbres ou faire des trucs dingues comme ça. Mais je suis assez farceur dans la vraie vie, j'adore m'amuser et passer du temps avec mes frères et soeurs." Rathbone, qu'on a vu dans plusieurs séries télé comme The Cleaner, Newport Beach et Beautiful People, interprète Jasper Cullen. "Je suis toujours intéressé par des personnages qui me permettent d'explorer les limites de ma propre personnalité," dit-il. "Ce qui m'a plu chez Jasper, c'est le fait que sa colère le pousse à réprimer ses désirs naturels. Quand on interprète un personnage de légende comme lui, on se doit d'être à la hauteur de l'imagination collective. Une bonne part du boulot est déjà accomplie : il n'y a plus qu'à se plonger dans les livres de Stephenie Meyer."

Tout comme Sarah Clarke (Thirteen) et Ned Ballamy (Les Seigneurs de Dogtown), Reed avait déjà tourné sous la direction de Catherine Hardwicke. D'ailleurs, elle a fait ses débuts à l'écran dans Thirteen qu'elle a coécrit avec la réalisatrice, avant d'inscrire son nom au générique des Seigneurs de Dogtown. "Ce n'est bien entendu pas une coïncidence si j'ai déjà tourné trois fois avec Catherine," souligne la comédienne. "Nous avons une formidable relation de travail et nous sommes chacune une source d'inspiration pour l'autre. Catherine est merveilleuse dans ses rapports avec les acteurs. Elle s'intéresse également aux costumes, à la coiffure et au maquillage pour s'assurer d'être en parfaite osmose avec les comédiens." Grâce à ses thèmes universels, Twilight, note Reed, est une oeuvre trans-générationnelle qui séduit à la fois hommes et femmes. "C'est un film profond," ajoute-t-elle. "Ce qui me fascine, c'est que les livres plaisent à toutes les générations. Mes deux parents ont lu les trois premiers tomes. Il est très rare que mon père et moi aimions le même livre. Je pense que la saga regorge de thématiques sérieuses, à l'image de l'amour inconditionnel auquel aspirent la plupart des êtres humains." Ennemis du clan Cullen, James, Victoria et Laurent sont les "vampires nomades" qui menacent de s'en prendre à Bella. "Pour moi, ce ne sont pas forcément des vampires néfastes," précise Meyer. "Ce sont plutôt des vampires ordinaires. Pour eux, tuer un être humain ne veut pas dire grandchose car c'est leur mode de vie." Edi Gathegi (Dr House), qui incarne Laurent, apporte son savoir-faire au personnage. "On est capable de faire des bonds gigantesques, de courir très vite et de tuer, on est doué d'une vue surhumaine," observe-t-il. "C'est très excitant. Laurent est français et il a 300 ans, ce qui lui donne pas mal de classe. Ces vampires sont très sophistiqués. Ils s'habillent chez les plus grands couturiers, ils ont lu les plus grands classiques et ils ont beaucoup de style."

Rachelle Lefevre (Swingtown) incarne Victoria, femme fatale chez les vampires nomades. "Je me suis installée confortablement et j'ai écrit à Catherine une lettre manuscrite de trois pages pour lui expliquer pourquoi je devais absolument décrocher ce rôle," avoue-t-elle. "Je lui ai dit que j'adorais le livre et je lui ai parlé de mon goût pour les vampires. Je lui ai expliqué que notre désir d'être éternels dévalorise l'existence. Cela fait penser à l'injonction "Prends bien garde à tes désirs,' car en échange, on se retrouve dans une situation où tout ce qui avait de la valeur n'en a plus. Le temps n'a plus d'importance et la fragilité de l'existence ne compte plus. Certes, on est désormais immortel, mais la vie n'a plus de valeur." Le troisième nomade représente une plus grande menace pour Bella que tous les autres vampires réunis. James, campé par Cam Gigandet (Never Back Down), est un prédateur. Il chasse pour le plaisir et a jeté son dévolu sur Bella, une proie idéale puisqu'elle est sous la protection des Cullen. "J'adore jouer les sales types," souligne Gigandet. "Si j'avais le choix, j'interpréterais toujours des salauds. Ce sont des personnages beaucoup plus riches." Meyer explique qu'elle a mené très peu de recherches sur la mythologie des vampires alors qu'elle écrivait son livre. "Je n'ai jamais été attirée par le genre horrifique," précise-t-elle. "Je n'ai pas lu de livres de vampires, ni vu de films de vampires. Je ne connais pas les points de vue les plus répandus sur le genre. J'ai seulement souhaité écrire mon propre roman de vampires, sans me laisser influencer par d'autres livres ou d'autres films." Mais l'écrivain n'a pas totalement réinventé les créatures surnaturelles, comme le souligne Mooradian. "Il s'agit plutôt de différences subtiles," dit-il. "Ces vampires voient leur reflet dans le miroir. Ils supportent la lumière du jour : elle produit un effet sur eux, mais elle ne les réduit pas en cendres. Ils ne meurent pas quand on leur enfonce un pieu dans le coeur. Elle a joué avec plusieurs codes de ce genre, mais sinon elle s'en est tenue à la mythologie populaire des vampires."

Pour Lefevre, la différence la plus importante se situe au niveau de la dentition. "La première chose à laquelle on pense quand on parle de vampires, ce sont leurs crocs," remarque-t-elle. "Ces vampires n'ont pas de crocs, ce qui va à l'encontre des images d'Epinal. En général, les victimes portent des marques de morsure parfaitement alignées, mais pas nos victimes dans le film. On dirait plutôt qu'il a fallu utiliser ses incisives. Le résultat n'est pas des plus ragoûtants. Et les vampires ne dorment pas : ils ne reposent donc pas dans un cercueil ou suspendus la tête renversée comme des chauves-souris." Godfrey précise que, tout comme les vampires du film se distinguent des clichés populaires, Bella elle-même n'a pas une réaction habituelle face à eux. "L'approche de Stephenie est très moderne dans la mesure où Bella, en apprenant la véritable identité d'Edward, réagit comme le ferait n'importe quel adolescent," note-t-il. "On est plutôt habitué au style gothique des vampires et à la peur qu'inspirent chez les humains ces créatures de la nuit, alors que Bella se dit au contraire que c'est assez cool ! Je crois que c'est ce qui explique en partie l'originalité du projet. Stephenie a modernisé l'image du vampire et a redéfini sa place dans la société américaine d'aujourd'hui."

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Geändert am Dienstag, 22. Dezember, 2009 um 12:22

La vie d'un vampire

La vie d'un vampire







Dès les premières réunions de production, la chef costumière Wendy Chuck a affirmé sa conception très personnelle des costumes du clan Cullen. "Dans le livre, les Cullen sont présentés comme ayant très bon goût," dit-elle. "Ce qui était difficile, c'est qu'il fallait leur donner du style, mais qu'il fallait aussi qu'ils puissent se mêler aux habitants de Forks." L'écrivain s'est montrée satisfaite des choix vestimentaires de la production pour les personnages. "La plupart des gens s'imaginent que lorsqu'il s'agit de vampires, ils portent forcément d'immenses capes en cuir et des colliers ras du cou et on savait qu'on risquait d'aller dans cette direction," déclare la romancière. "Catherine a su s'engager dans une tout autre direction. On a opté pour des couleurs claires et un style vestimentaire classique." Lorsque Chuck a fait la connaissance de Catherine Hardwicke, elle lui a soumis des propositions qui correspondaient aux propres idées de la réalisatrice. "Je me suis dit que le style gothique, façon cuir noir, était éculé et qu'on devrait tenter quelque chose de nouveau. Je n'ai cessé de me dire qu'un univers de vampires était un univers où le temps s'est arrêté. Tout s'est figé. Du coup, j'ai travaillé les transparences et les reflets, les blancs, argentés et gris, avec des touches de noir ou de bleu. J'ai montré plusieurs nuanciers à Catherine : il y en a un qu'elle a bien aimé et on s'est dit que cela nous faisait penser aux couleurs d'un loup arctique. On est parti de là pour imaginer le monde des Cullen." En envisageant le vampire comme une rock star, Chuck a conçu de légères nuances d'un personnage à l'autre, en fonction de leurs origines. "Edward est né à l'époque edwardienne et il porte des bottes à lacets et des culottes courtes correspondant au style de l'époque. Alice est censée être un lutin. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Alice au pays des merveilles. C'était plus facile de trouver son style grâce à Ashley et à sa manière épatante de porter le vêtement." "Le style de Bella évolue tout au long du film. Plus elle se rapproche d'Edward et des Cullen, plus elle a tendance à porter du bleu." Les vampires nomades ont un style plus inquiétant et ils s'emparent de trophées chez leurs victimes pour en faire des accessoires. "James est le plus féroce de tous," signale Chuck. "Vous remarquerez que sa veste en cuir a été customisée avec des insignes et des accessoires de ce genre. C'est un assassin qui tue pour le plaisir. Il prend ces objets sur ses victimes et les porte avec fierté. Rachelle est d'une grande beauté et s'est avérée parfaite pour le rôle de Victoria. On a fait en sorte qu'elle porte des accessoires évoquant des animaux, mais pas en cuir. La fourrure ne nous convenait pas non plus. On a ensuite pensé à une peau de mouton, mais on a souhaité qu'elle la porte de plusieurs manières différentes. Elle porte également des jeans de rock star." "James et Victoria ont toutes sortes de babioles et d'objets qui brillent et qui ont appartenu à d'autres qu'eux," souligne Lefevre. "Je porte notamment un bracelet qui a tout l'air d'avoir été pris sur une petite vieille, mais à y regarder de plus près, on s'aperçoit que c'est plutôt le genre d'objet qu'on offre à une petite fille."

Stephenie Meyer a choisi Forks, dans l'Etat de Washington, comme ville dans laquelle habite Bella après avoir recherché sur Internet les régions des Etats- Unis ayant enregistré les plus fortes précipitations. Il était essentiel que les Cullen vivent dans une ville qui voie peu le soleil car, au contact de la lumière du jour, on comprend que les Cullen ne sont pas humains. Au terme de repérages minutieux, la production a choisi l'Oregon en raison de son climat humide qui se rapproche de celui de Forks et de la qualité de ses équipes techniques. "Ce qui était formidable, c'est que les décors sont devenus un personnage à part entière," rapporte la réalisatrice. "Nous avons ainsi tourné dans la forêt tropicale de la Péninsule Olympique, où l'on trouve de la mousse et des arbres ruisselant d'eau : c'est là qu'habitent les Cullen." Le tournage, qui s'est étalé sur 12 semaines, s'est avéré plus difficile que prévu. "Cela s'est révélé physiquement éprouvant," rappelle Mooradian. "On trouve en Oregon toutes sortes de décors magnifiques, mais ces derniers ne se situent pas toujours à deux pas d'une aire de stationnement. On a souvent dû tourner au coeur de la forêt et y acheminer tout le matériel. Il faut pouvoir y installer un éclairage très adapté. A cet égard, le tournage a été particulièrement difficile, d'autant que les conditions climatiques ne nous ont guère aidés : à Portland, le temps peut parfois changer quatre fois avant midi. Ce qui peut s'avérer complexe quand on tourne en extérieurs." Il ne restait plus aux comédiens qu'à acquérir leurs superpouvoirs pour se transformer définitivement en vampires. Grâce au chef cascadeur Andy Cheng, Twilight comporte quelques numéros d'acrobaties exceptionnels. Cheng explique que le travail au filin a été privilégié sur le film. "Tout au long des préparatifs, et même au cours du tournage, Catherine et moi n'avons cessé de nous interroger sur la dimension sportive des vampires. On a convenu ensemble qu'ils pouvaient courir vite, mais pas à la vitesse de la lumière. Ils sont capables de faire des bonds gigantesques, si bien que leurs mouvements évoquent ceux d'un chat. Le travail au filin nous a été d'un grand secours, et l'infographie a fait le reste !" Pour le producteur Godfrey, "Cheng était l'homme de la situation. C'est le meilleur dans son domaine. Il sait comment fonctionnent les appareillages et ce qu'on peut obtenir de manière réaliste. Il apporte une énergie incroyable à tout ce qu'il fait, et je pense que c'était important pour Catherine. Elle préfère se concentrer sur le travail des comédiens, sur leurs relations et l'histoire d'amour, du coup c'était inestimable d'avoir quelqu'un à qui elle pouvait déléguer en toute confiance les séquences d'action." Pour donner l'illusion que les acteurs courent à une vitesse surhumaine, Cheng a utilisé ce qu'il a baptisé "le tour du Tapis Magique." "Il s'agit d'une sorte de traîneau de plusieurs dizaines de mètres, tiré par des câbles à haute tension. Du coup, quand on filme des comédiens qui marchent ou qui courent, ce dispositif donne l'impression qu'ils s'envolent à travers l'écran, ce qui ajoute à l'aspect surnaturel."

# Online seit Samstag, 21. März, 2009 um 17:07

Geändert am Dienstag, 22. Dezember, 2009 um 12:32

Actu

Actu
Voici ci-dessous les chiffres de Twilight, Chapitre 2 :
Tentation pour sa première journée d'exploitation.

. Plus gros démarrage que Spider-man, Harry Potter à l'école des sorciers, Star Wars Épisode 1 & 2, Pirates des Caraïbes 1 & 3, mais aussi que tous les Shrek et que tous les Seigneurs des Anneaux,

. 3 fois plus d'entrées que le premier volet Twilight, Chapitre 1 : Fascination (140 960 entrées premier jour),

. 6e meilleur démarrage de tous les temps d'un film américain en France .

# Online seit Samstag, 21. März, 2009 um 18:14

Geändert am Dienstag, 22. Dezember, 2009 um 12:44